mercredi 5 décembre 2012

Un documentaire politique pour éduquer les Québécois

En réalisant son documentaire Les États-Désunis du Canada, la documentariste québécoise Guylaine Maroist veut montrer à ses compatriotes que le séparatisme n’est pas l’apanage de la Belle province. Ce courant de pensée existe aussi dans les autres provinces canadiennes, a-t-elle constaté.

Elle nous dit que la réalisation de son documentaire l’a permis de s’éduquer. «Comme bien des Québécois, je n’étais pas au courant de l’existence de mouvements séparatistes à l’extérieur de la province», nous avoue candidement la réalisatrice.

Elle ne tente pas d’expliquer pourquoi les mouvements séparatistes dans les autres provinces canadiennes n’ont pas pu faire florès à l’instar du Parti québécois (PQ), le parti qui a organisé deux référendums sur la séparation en 1980 et 1995 lorsqu’il gouvernait le Québec. Cette Montréalaise voulait plutôt laisser s’exprimer les séparatistes qu’elle a rencontrés «sans les juger».

Elle a d’abord eu vent du séparatisme hors du Québec lorsqu’elle tournait le documentaire Bombes à retardement (2007), un film sur les soldats canadiens utilisés comme des cobayes lors d’essais nucléaires dans le désert du Nevada en 1957. «La plupart des anciens soldats canadiens que j’ai rencontrés étaient des Albertains», se souvient-elle.

Cette première piste l’amène donc à voyager d’un océan à l’autre au Canada de 2006 à 2010. Dans les provinces maritimes, son équipe de production et elle sont les témoins du sentiment d’aliénation des habitants desdites provinces face au «Canada central», en l’occurrence du Québec et de l’Ontario.

À Terre-Neuve, province du Canada depuis 1949, sa caméra nous présente des gens qui se demandent si Terre-Neuve a fait le bon choix en se joignant à la Confédération. Ce voyage lui a même permis de voir que le séparatisme a «des racines profondes» au Canada. En effet, un chapitre de son documentaire est consacré au séparatisme de la Nouvelle-Écosse au 19e siècle. Après tout, cette province a envoyé 18 députés séparatistes sur 19 la représenter lors des premières élections fédérales en 1867.

Dans les Prairies, elle rencontre des séparatistes qui ne veulent rien savoir du registre des armes à feu du Canada, du «socialisme québécois», de la légalisation du mariage gai et du «bilinguisme imposé par le gouvernement fédéral». Des séparatistes de l’Ouest canadien soutiennent qu’ils n’en reçoivent moins de la part d’Ottawa qu’ils n’en paient en impôts. Par exemple, des séparatistes disent être tannés de financer les programmes sociaux du Québec par l'entremise de la péréquation. En d'autres mots, le Québec coûte trop cher au Canada. Défile aussi devant nous Douglas Christie, un extrémiste de droite qui a fondé le Western Block Party. Ce dernier est un parti fédéral qui n’a que des sièges au Manitoba, la Saskatchewan, l’Alberta et la Colombie-Britannique.

En bout de ligne, Guylaine Maroist espère que son documentaire Les États-Désunis du Canada sera une source éducative parmi tant d’autres sur le reste du Canada destinée aux Québécois. «Beaucoup de Québécois ont l’impression que le reste du Canada est un bloc monolithique culturel et linguistique, soutient-elle. Pourtant, il existe plusieurs cultures à l’intérieur du Canada. Les Québécois connaissent même la politique américaine et française mieux que celle du Canada.»

Cependant, Mme Maroist voit de l’espoir au Québec. Elle nous dit que certains membres d’une génération de jeunes Québécois affichent leur curiosité envers autant la politique que la culture du Canada au complet. «Les Québécois devraient apprendre à connaître le Canada, conclut-elle, car ils ont fait le choix d’y rester deux fois.»

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Le documentaire Les États-Désunis du Canada sera diffusée sur la chaîne câblée Canal D dimanche le 9 décembre à 19h00.

mardi 4 septembre 2012

Interview: Le Parti québécois et la loi 101

Une interview radiophonique que j'ai accordée en tant que journaliste du quotidien MédiaSud.ca à Louis-Philippe Guy, journaliste à la station radiophonique de Longueuil FM 103,3.

L'interview traite du statut bilingue de Greenfield Park, un arrondissement de Longueuil, et du flou artistique qu'entretient le Parti québécois (PQ) au sujet du renforcement de la Charte de la langue française du Québec (loi 101).

mercredi 11 juillet 2012

Saint-Lambert: aqueduc brisé par des travaux routiers

La Ville de Longueuil somme les citoyens de son agglomération de restreindre leur consommation d’eau pour les seize prochaines heures.

Jean Coutu: les revenus dépassent 600 millions

La chaîne pharmaceutique Jean Coutu a enregistré une hausse de revenus pour le premier trimestre de 2012, a annoncé Jean Coutu, le président de la chaîne, lors de l’assemblée générale annuelle des actionnaires qui s’est tenue au siège social de son empire à Longueuil.

mercredi 4 juillet 2012

Saint-Lambert: réfection de bâtiments municipaux retardée

La réfection de certains bâtiments municipaux de Saint-Lambert est mise en veilleuse pour l’instant. Le maire Philippe Brunet a annoncé hier lors du conseil municipal que l’emprunt nécessaire pour cette opération est annulé.

En vertu du règlement 2012-99, Saint-Lambert prévoyait emprunter 518 551 dollars pour remettre à neuf des bâtiments municipaux dont la liste complète reste encore à établir, dit Philippe Brunet, le maire de Saint-Lambert. « On a déjà en tête des projets de nature préventive, explique-t-il, tel l’endiguement des infiltrations d’eau sur le toit de la piscine du Centre des loisirs ou l’entretien de la bibliothèque municipale. »

Or, 503 Lambertois ont signé le registre exigeant la tenue d’un référendum sur le règlement 2012-99. Du même souffle, le maire Brunet a annoncé lors du conseil municipal que le prêt ne sera pas contracté. Il a aussi ajouté qu’un référendum portant strictement sur l’emprunt de 518 551 dollars n’aura pas lieu.

« On s’attendait à quelques signatures, mais on s’est ramassé avec un registre de 503 noms. C’est massif, dit-il au téléphone. Dans certains cas, on doit organiser un référendum, dans d’autres cas non, considérant les coûts financiers. » De plus, le maire de Saint-Lambert a précisé qu’au moment du dévoilement du règlement 2012-99 en juin, le conseil de ville n’avait pas avalisé la contraction d’un prêt.

Rappelons que la dette publique de Saint-Lambert se situe à 63 millions de dollars, selon la Ville. De plus, le budget de 2012 indique que les dépenses se chiffrent à 45 767 759 dollars alors que les revenus issus de la taxation à eux seuls s’élèvent à 38 029 385 dollars.

Le maire Philippe Brunet a indiqué que le Conseil de ville traitera ce dossier « au cours des prochaines semaines ou pendant la rentrée ». De plus, puisque Saint-Lambert ne pourra pas effectuer l’emprunt, la Ville envisage de puiser soit dans son fond de roulement d'un million de dollars, son surplus de 2,2 millions de dollars ou son fond d’immobilisation de 10 711 470 dollars.

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Source: Anh Khoi Do. « Saint-Lambert: réfection de bâtiments municipaux retardée », MédiaSud.ca, 4 juillet 2012, Adresse URL : http://goo.gl/kcJHp

Saint-Lambert : Prochute obtient une dérogation mineure pour son nouveau bâtiment

Prochute ira de l’avant avec la construction de son nouveau bâtiment sur l’avenue Saint-Charles, a décrété le conseil de ville de Saint-Lambert. L’entreprise lambertoise spécialisée en prévention de chute pourra déroger de façon mineure aux règlements de zonage de la ville.

À l’exception de Martin Croteau, député du district 8 de Saint-Lambert, les sept conseillers présents et le maire ont approuvé hier une demande de dérogation au règlement municipal 2008-43 qui stipule que «le parement de chacune des façades doit être constitué à 60 % de pierre ou de brique d’argile». Seul le conseiller Marc-André Croteau était absent.

Ainsi, le mur arrière du nouvel immeuble de Prochute, sis au 795-799, avenue Saint-Charles, pourra être entièrement en acier. Pour que la dérogation tienne, la construction de l’immeuble doit se faire à l’intérieur d’une période de cinq ans. Selon Martin Croteau, conseiller du district où sera érigé l’immeuble, la façade en acier des nouveaux bureaux de Prochute «est une invitation pour les graffiteurs».

La question d’un citoyen est cependant demeurée sans réponse après la réunion du conseil de ville. Celui-ci désirait savoir si les frais de nettoyage des graffitis sur le mur arrière de Prochute seront assumés par l’entreprise elle-même à l'avenir.

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Source: Anh Khoi Do. «Saint-Lambert : Prochute obtient une dérogation mineure pour son nouveau bâtiment», MédiaSud.ca, 4 juillet 2012, Adresse URL: http://goo.gl/2oiPW

Groguhé dénonce les modifications proposées au système d'immigration

La réforme de la politique fédérale sur l’accueil des réfugiés qui resserrera considérablement les critères d’entrée au pays ne fait que leur compliquer la vie, soutient la députée néodémocrate de Saint-Lambert.

Le projet de loi C-31, présenté par le ministre de l'Immigration Jason Kenney en février, prévoit l'identification biométrique des demandeurs d'asile. Elle permet aussi au ministre de refuser un dossier de réfugié si le demandeur vient d'un pays «sécuritaire» mentionné sur une liste ministérielle établie de façon discrétionnaire par M. Kenney. Cette liste permettra, croit Jason Kenney, de contrer les demandes de réfugiés qui seraient frauduleuses.

De plus, en vertu de la nouvelle loi, les réfugiés accueillis ne pourront pas déposer une demande de résidence permanente ou de réunification familiale avant cinq ans. Selon Sadia Groguhé, cette mesure va à l'encontre des lois canadiennes sur l'immigration. «Une fois que la personne est accueillie, elle travaille et devra avoir le droit de faire venir sa famille au Canada, s'insurge-t-elle sur un ton posé. Après tout, il faut occuper un emploi pour pouvoir être demandeur.»

Quelle est la période d'attente idéale? Mme Groguhé soutient qu'elle doit correspondre au temps nécessaire à un réfugié pour se trouver un emploi. D'après elle, les réfugiés du Canada trouvent un emploi après un an en moyenne. «Mais là, on parle de cinq ans avec la nouvelle loi sur l'accueil des réfugiés!», ajoute-t-elle.

Dénonciation des coupes

Même si elle reconnaît que le Canada doit faire des économies, Sadia Groguhé fustige Jason Kenney, le ministre canadien de l'Immigration, au sujet des coupes à l'intérieur de son ministère. «On ferme des bureaux et on licencie des agents d'immigration», déplore-t-elle.

Afin de traiter les demandes d'immigration plus rapidement, Mme Groguhé croit que le Ministère aura besoin de plus d'agents. Ainsi, cela éviterait au Ministre, à l'avenir, d'éliminer 280 000 demandes d'immigration faites avant 2008, ajoute-t-elle en guise d'exemple.

Elle ne s'oppose pas à l'implantation de formulaires de demandes d'immigration par Internet. Par contre, elle maintient que ce médium comporte un désavantage : «Dans certains coins du monde, on n'a pas accès à Internet.» De plus, elle est déçue de voir que le ministre Kenney prend des décisions sans consulter qui que ce soit.

Pour l'instant, le Canada n'accueille plus d'immigrants qualifiés. Le ministre Kenney a imposé un moratoire de six ans sur l'accueil des immigrants qualifiés afin d'implanter les réformes au système d'immigration.

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Source: Anh Khoi Do. «Groguhé dénonce les modifications proposées au système d'immigration», MédiaSud.ca, 4 juillet 2012, Adresse URL: http://goo.gl/nRaFZ

jeudi 28 juin 2012

Moins de maisons neuves

Le dernier rapport sur les perspectives d’habitation de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) prévoit pour cette année une baisse du nombre de maisons neuves en construction dans la région métropolitaine de Montréal.

Ce phénomène portera le nombre de maisons et d'autres types de logement à 20 500 unités construites, soit 9,8 % de moins que l’année dernière. Cependant, ce sont les maisons individuelles qui sont les plus touchées. Cette année, 4300 maisons individuelles ont été construites, ce qui constitue une baisse de 7,6 % par rapport à l’année dernière.

Selon le rapport, on construit moins de maisons individuelles neuves en raison de la montée de leur prix moyen. En effet, de 355 089 $ en 2009, le prix moyen des maisons individuelles est rendu à 373 000 $ en 2012. De plus, lorsque des maisons sont construites, elles se font « de plus en plus loin » de l’île de Montréal en raison du faible prix des terrains, indique le rapport de la SCHL.

Le faible nombre de constructions de maisons individuelles peut aussi être attribué à la préférence des gens pour la copropriété ou les logements locatifs, les deux choix les plus abordables selon la SCHL.

En ce qui concerne la revente de maisons existantes sur le marché du Montréal métropolitain, elle limite aussi la construction de nouvelles maisons individuelles. D’ailleurs, la revente est en hausse dans la région métropolitaine de Montréal. Alors que 40 370 maisons existantes ont accueilli de nouveaux propriétaires en 2011, ce nombre sera à 42 400 maisons vers la fin de cette année, prévoit la SCHL.

En plus, le prix moyen des maisons existantes en revente sera de 325 000 $ vers la fin de 2012, ce qui est 48 000 $ de moins que celui des nouvelles maisons.

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Source : Anh Khoi Do. « Moins de maisons neuves », MédiaSud.ca, 28 juin 2012, Adresse URL : http://ptitlien.com/5zdf9

Le Repas du Passant dans le rouge

Le Repas du Passant craint pour sa survie financière. En effet, cet organisme d’approvisionnement alimentaire pour les moins nantis de Longueuil, prévoit enregistrer un déficit financier pour une deuxième année consécutive.

C'est ce qu'a révélé en assemblée générale Danielle Leblanc, directrice générale de cet organisme à but non lucratif, devant moins de cinquante membres. Alors que les revenus de l'organisme étaient de 478 068 dollars en 2011-2012, ses dépenses se sont soldées à 514 307 dollars. Ainsi, cette insuffisance de 40 239 dollars gonfle le déficit accumulé à 71 506 dollars.

Afin de ramener le Repas du Passant à l'équilibre, le conseil d'administration a avalisé une hausse des tarifs. « Le prix des repas n'a jamais été indexé, affirme Mme Leblanc. Tout devient beaucoup plus cher et on va apporter des hausses pour arrêter l'hémorragie financière. »

Bien que les membres du conseil d'administration n'avaient pas en main un plan détaillé de toutes les hausses de tarifs, Danielle Leblanc a affirmé que les bénéficiaires des services de l'organisme doivent s'attendre à « une hausse raisonnable » dès l'année prochaine. « Par exemple, le coût d'un simple repas pourra passer de 3,00 dollars à 3,50 dollars. Tandis qu'une carte de repas pourra coûter 25 dollars, soit 5 dollars de plus que le coût initial », explique la directrice générale. Bref, l'annonce concernant la hausse n'a pas incommodé les membres présents à l'assemblée générale annuelle.

Puiser dans le surplus pour éponger le déficit

Le conseil d'administration du Repas du Passant a aussi approuvé un plan d'action pour « assurer la survie » de l'organisme qui affronte une baisse de sa clientèle. On a décidé de gruger 17 000 dollars du surplus accumulé des années précédentes de 58 000 dollars pour effectuer les dépenses courantes.

De plus, Danielle Leblanc a aussi annoncé que le Repas du passant a obtenu l'aide du CLD Longueuil et d'une firme de coaching en gestion d'entreprise.

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Source: Anh Khoi Do. « Le Repas du Passant dans le rouge », MédiaSud.ca, 28 juin 2012, Adresse URL : http://t.co/TZXvj4nU

mercredi 27 juin 2012

Bernard Drainville décore des diplômés du secondaire

Des Longueuillois nouvellement diplômés du secondaire se sont fait remettre des bourses qui soulignent leur persévérance scolaire par le député péquiste Bernard Drainville.

Pour une deuxième année de suite, M. Drainville a personnellement remis quinze bourses à des élèves de sa circonscription provenant des écoles secondaires Gérard-Filion, St-Jean-Baptiste, Jacques Ouellette et de l'école des adultes Lemoyne d'Iberville.

Le député provincial a bénéficié de l'aide des enseignants et de la direction des écoles dans la sélection des lauréats de sa bourse. « Ces quinze jeunes ont une chose en commun : ils ne l'ont pas eu facile. La vie a placé des épreuves sur leur chemin. Mais ils les ont surmontées. Ils ont terminé leurs études. »

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Source : Anh Khoi Do. « Bernard Drainville décore des diplômés du secondaire », MédiaSud.ca, 27 juin 2012, Adresse URL : http://t.co/udlSDKSJ

mardi 26 juin 2012

Un incendie endommage une usine de Saint-Hubert

Les pompiers de Longueuil ont combattu vendredi dernier un incendie survenu dans une usine de l’arrondissement de Saint-Hubert.

Vers 20h45, les pompiers de Longueuil sont arrivés sur les lieux d'un incendie. Celui-ci se déroulait à l'usine Félix Compounds, spécialisée dans le plastique et sise sur la rue Richelieu. Un accident, c'est-à-dire une surchauffe d'un four à plastique autonettoyant, aurait causé l'incendie.

Alors que des sapeurs tentaient de prévenir la propagation de l'incendie au toit de l'usine, des pompiers ont procédé à l'évacuation d'une dizaine d'employés. Au total, l'incendie a causé des dommages évalués à environ 100 000 $. « Lorsque les pompiers éteignaient l'incendie, une ouverture dans le mur extérieur a dû être effectuée, » affirme Jean-Guy Ranger, chef de division du Service Incendie de l'agglomération de Longueuil.

De plus, les jets d'eau nécessaires pour l'extinction de l'incendie ont aussi inévitablement endommagé quelques équipements de production, le toit de l'usine Felix Compounds et le gypse dans certains murs.

Dans un courriel envoyé à Média Sud, Pierre Giguère, président de Felix Compounds, mentionne que les dégâts subis par l'usine sont «mineurs». Il ajoute aussi que la production de l'usine roule «à 100%» depuis «ce matin».

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Source: Anh Khoi Do. « Un incendie endommage une usine de Saint-Hubert », MédiaSud.ca, 26 juin 2012, Adresse URL: http://t.co/Ui6wZ2Jm

mardi 22 mai 2012

Producing Honey In a Big City

Alexandre Beaudoin, a biologist, produces his brand of urban honey on a rooftop of the University of Montreal. His objective is to produce a brand of honey devoid of pesticides.

vendredi 4 mai 2012

Naked March in Montreal


On May 3, 2012, over 15,000 university students demonstrated in Montreal against a tuition fee hike. This increase will bring Quebec's tuition fee from $2,168 to $3,946 in 2019. Besides, some of these demonstrators were more or less naked.

dimanche 15 avril 2012

Démolir des mythes sur l'immigration

L’immigration n’est pas un remède au vieillissement de la population québécoise, soutiennent les démographes Guillaume Marois et Gérald Pinsonneault. Sans nécessairement proposer des solutions, ils nous éclairent sur les caractéristiques des immigrants qui arrivent au Québec. Pour donner l’heure juste, Guillaume Marois a publié au printemps dernier Le remède imaginaire, un essai qu’il a coécrit avec le philosophe Benoît Dubreuil. Quant à Gérald Pinsonneault, il a travaillé plusieurs années au ministère de l’Immigration du Québec. Rencontre avec deux chercheurs qui déclarent qu’ils ne s’en tiennent qu’aux faits.

mercredi 7 mars 2012

Bruce Lee : père des arts martiaux mixtes?

L’acteur Bruce Lee a popularisé le kung-fu, un art martial chinois. Il est l’acteur de films d’action le plus estimé du grand écran. Il est aussi le père des arts martiaux mixtes (AMM). Cette thèse est défendue dans le documentaire I Am Bruce Lee, à l’affiche à Montréal le 8 mars.

jeudi 1 mars 2012

Le Québec reconnaît tardivement son passé esclavagiste

C’était connu dans les départements d’histoire des québécoises depuis les années 60 : le Canada a un passé esclavagiste. Ce n’est pourtant que depuis 2007 que les manuels d’histoire du Québec destinés aux élèves du secondaire l’admettent explicitement. Alors que le mois des Noirs vient de prendre fin, L’Itinéraire fait le point sur la question.

mercredi 11 janvier 2012

Jeudis du rire: Un drôle de stage

Alexandre Landry aurait pu accepter un stage en communication dans une firme de technologie environnementale. Il a préféré créer le sien : les Jeudis du rire au Tabascobar, une soirée qui présente des humoristes de la relève.